Festival des Bernardins Opus 1

RUINES ET TEMPS PERDU


Replongez, le temps d’une soirée, dans l’univers des essayistes et romanciers qui ont écrit sur le temps… 

De Proust à Chateaubriand, de Philippe Dijan à Pierre Ducrozet, embarquez pour un voyage littéraire autour de la notion du temps, porté par la voix de Sylvia Bergé, sociétaire de la Comédie-Française. 

Sylvia Bergé
Sylvia Bergé © Alberto Martinez

Biographie

Sylvia Bergé entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique. Elle est engagée comme pensionnaire en 1988 à la Comédie-Française. Elle y sert le répertoire classique comme Racine mis en scène par Yannis Kokkos, Molière mis en scène par Simon Eine ou Victor Hugo par Jean-Luc Boutté, ou le théâtre contemporain de Michel Vinaver et Nathalie Sarraute avec Jacques Lassalle avant d’être nommée 496e sociétaire de la troupe en 1998.

Elle travaille entre autres sous l’égide de Marcel Bluwal (Intrigue et Amour de Schiller), Jean-Louis Benoit (L’Étau de Pirandello, Le Révizor de Gogol), André Wilms (Les Bacchantes d’Euripide), Irène Bonnaud (Fanny de Pagnol), Julie Brochen (Le Voyage de Monsieur Perrichon de Labiche)...

Dernièrement, elle retrouve un de ses professeurs, Gérard Desarthe pour Les Estivants de Gorki et Julie Brochen pour Le Testament de Vanda écrit pour elle par Jean-Pierre Siméon créé au Théâtre du Vieux-Colombier en 2009 et qu’elle reprend en 2014 à Cuba et en tournée dans les Balkans en 2015, recevant le prix d’interprétation au Festival de l’acteur d’Europe de Prespa (Macédoine).

Ces dernières années on la retrouve Salle Richelieu dans Les Damnés mis en scène par Ivo van Hove dans lequel elle chante le Klaglied de Buxtehude, dans Mais Quelle Comédie mise en scène de Serge Bagdassarian et Marina Hands, Le Bourgeois Gentilhomme mis en scène par Christian Hecq.

Elle a tourné au cinéma avec Dan Uzan et James Ivory et on a pu la voir à la télévision dans Engrenages réalisés par Frédéric Jardin (2014) ou dans Ça ne peut pas continuer comme ça ! de Dominique Cabrera qui lui vaut un prix d’interprétation féminine au Festival de Florence (2013) et plus récemment dans le long-métrage Les Gars sûrs de Louis Leterrier.