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11/03/2010 - Mariage : information, préparation, approfondissement: Cycle de conférences sur le... | |
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28/01/2010 - Sociétés humaines et responsabilités éducatives : Avec Marcel Gauchet, titulaire... | |
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L’Eglise en dialogue avec le monde qui l’entoure
« L'Eglise doit entrer en dialogue avec le monde dans lequel elle vit. L'Eglise se fait parole ; l'Eglise se fait message ; l'Eglise se fait conversation. » (Paul VI, Ecclesiam Suam, ch III § 67 – 1964)
« …Il arrive cependant que soit mise en doute la valeur de la contribution de l'Église au débat public. Il est donc important de rappeler que les vérités de la foi et la raison ne se contredisent jamais La mission de l'Église, en fait, l'engage dans le combat de l'humanité pour arriver à la vérité. En enseignant la vérité révélée, elle sert tous les membres de la société par la purification de la raison, faisant en sorte qu'elle reste ouverte à la prise en compte des vérités ultimes. » (Benoit XVI, Discours à l’Université catholique d’Amérique à Washington, avril 2008)
Elle scrute les signes des temps pour comprendre ce monde
« Pour mener à bien cette tâche, l'Eglise a le devoir, à tout moment, de scruter les signes des temps et de les interpréter à la lumière de l'Evangile, de telle sorte qu'elle puisse répondre, d'une manière adaptée à chaque génération, aux questions éternelles des hommes sur le sens de la vie présente et future et sur leurs relations réciproques. Il importe donc de connaître et de comprendre ce monde dans lequel nous vivons, ses attentes, ses aspirations, son caractère souvent dramatique » (Paul VI, Gaudium et Spes § 4,1 – 1965)
Il n’y a pas de solution universelle, il faut des analyses locales
« Face à des situations aussi variées, il Nous est difficile de prononcer une parole unique, comme de proposer une solution qui ait valeur universelle. Telle n’est pas notre ambition, ni même notre mission. Il revient aux communautés chrétiennes d’analyser avec objectivité la situation propre de leur pays, de l’éclairer par la lumière des paroles inaltérables de l’Evangile, de puiser les principes de réflexion, des normes de jugement et des directives d’action dans l’enseignement social de l’église tel qu’il s’est élaboré au cours de l’histoire » (Paul VI, Octogesima adveniens, § 4 – 1971)
L’interrogation centrale concerne l’Homme
« Que pense l'Eglise de l'homme? Quelles orientations semblent devoir être proposées pour l'édification de la société contemporaine? Quelle signification dernière donner à l'activité de l'homme dans l'univers ? Ces questions réclament une réponse » (Vatican II, Gaudium et Spes § 11,3 – 1965)
« Tout ce que nous avons dit sur la dignité de la personne humaine, sur la communauté des hommes, sur le sens profond de l'activité humaine, constitue le fondement du rapport qui existe entre l'Eglise et le monde, et la base de leur dialogue mutuel » (Vatican II, Gaudium et Spes § 40,1 – 1965)
« La doctrine sociale, aujourd'hui surtout, s'occupe de l'homme en tant qu'intégré dans le réseau complexe de relations des sociétés modernes. Les sciences humaines et la philosophie aident à bien saisir que l'homme est situé au centre de la société et à le mettre en mesure de mieux se comprendre lui- même en tant qu'«être social ». Mais seule la foi lui révèle pleinement sa véritable identité, et elle est précisément le point de départ de la doctrine sociale de l'Eglise qui, en s'appuyant sur tout ce que lui apportent les sciences et la philosophie, se propose d'assister l'homme sur le chemin du salut. » (Jean-Paul II, Centesimus Annus, § 54 – 1991) La Doctrine Sociale de l’Eglise
« L’enseignement social de l’Eglise est né de la rencontre du message évangélique et de ses exigences résumées dans le commandement suprême de l’amour de Dieu et du prochain et dans la justice avec les problèmes émanant de la vie de la société. Il s’est constitué comme une doctrine, en usant des ressources de la sagesse et des sciences humaines, il porte sur l’aspect éthique de cette vie, et prend en compte les aspects techniques des problèmes, mais toujours pour les juger sous l’angle moral » (Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction « Libertatis conscientia », §72 – 1986)
« La doctrine sociale de l'Eglise n'est pas une «troisième voie» entre le capitalisme libéral et le collectivisme marxiste, ni une autre possibilité parmi les solutions moins radicalement marquées: elle constitue une catégorie en soi. Elle n'est pas non plus une idéologie, mais la formulation précise des résultats d'une réflexion attentive sur les réalités complexes de l'existence de l'homme dans la société et dans le contexte international, à la lumière de la foi et de la tradition ecclésiale » (Jean-Paul II, Sollicitudo rei socialis §41 – 1987) « La Doctrine sociale de l’Eglise est un effort de réflexion et de proposition qui essaie d’éclairer les relations entre les droits inaliénables de chaque homme et les exigences sociales, de façon à ce que la personne puisse réaliser ses aspirations les plus profondes et s’épanouir intégralement, selon sa condition de fils de Dieu et de citoyen » (Jean-Paul II, Homélie à La Havane du 25 janvier 1998 – 1998)
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