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10/02/2012 - Colloque : Choix technologiques pour l’énergie, pour quels choix de société ?:... | |
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06/02/2012 - Cycle Duke Ellington 2011/12 - Les mystères des compositions ellingtoniennes: Avec... | |
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Emanuele Becheri Dans la série des Papiers Pliés (Carte Piegate), il laisse la main diriger une aiguille sur du papier carbone qui transmet le dessin à une feuille de papier blanc placée au-dessous. Dernières expositions personnelles : 2008 : Time out of joint, Padiglione d’Arte Contemporanea, Ferrare; « L’ensemble de mon travail, de 2004 à aujourd’hui, est construit sur l’idée de dessins étendus. Je considère mes travaux, pas seulement les oeuvres sur papier mais aussi les sculptures, les vidéos, les photographies, les projets sonores et autres, comme autant de formes de dessin. Le lien avec cette discipline n’est pas technique, mais de sens. » > L’installation sonore d’Emanuele Becheri, intitulée « Après Coup », est présentée dans l’ancienne sacristie.
Callum Innes Callum Innes, peintre écossais né en 1962, vit et travaille à Edimbourg. Dernières expositions personnelles : « Dans la série Monologue, également commencée en 1991, une première couche homogène horizontale à dominante grise est passée, avant d’être diluée. La pesanteur oriente alors les flux de la térébenthine de telle sorte que naissent, sans contrôle préalable, des figures fantomatiques et grandioses à la fois, que les spectateurs peuvent éventuellement interpréter comme des images, mais des images sans stabilité et sans certitude. Celles-ci sont alors littéralement une résistance à la gravité et à la dilution ou au contraire un effet de ces deux actions non humaines ; de même suggèrent-elles autant la montée que la descente. […] Les tableaux de Callum Innes invitent à diverses interprétations, les Monologues se singularisant certainement par leur aspect plus volontiers suggestif, de même qu’ils suggèrent différents sentiments chez les spectateurs. Tous conduisent à privilégier telle ou telle signification possible en affirmant un premier état, une norme implicite pour ainsi dire, puis en contredisant cet état. > Les tableaux de Callum Innes sont accrochés dans la grande nef.
Georges Tony Stoll Georges Tony Stoll, artiste plasticien né en 1955 à Marseille, vit et travaille à Paris. Georges Tony Stoll invente et découvre ce qu’il appelle les « territoires de l’abstraction », qu’il explore avec les moyens les plus divers (peinture, dessin, photographie, roman, pièce sonore, sculpture…), mais qui tous tournent autour de ce « trou noir, situé entre la réalité et la fiction, dont il est impossible de décrire les limites, les formes, les échanges », ce lieu « où tous les phénomènes se rejoignent et forcent la création, la contradiction et ainsi l’invention ». Les oeuvres de Stoll semblent inachevées, non abouties. Dernières expositions personnelles : « Georges Tony Stoll parle lui-même de sa pratique artistique, dans toutes ses manifestations, comme d’une exploration d’un territoire, qu’il nomme « territoire de l’abstraction », présentant ce dernier comme « ce trou noir, que je peux situer entre la réalité et la fiction, mais dont il m’est impossible de décrire les limites, les formes, les échanges » ou comme ce lieu « où tous les phénomènes se rejoignent et forcent la réaction, la contradiction et ainsi l’invention ». […]Il se conduit ainsi à puiser à l’intérieur de lui-même ce qu’il donne à voir dans ses images, non pas dans une hostilité au monde (…), mais dans une relation au monde où celui-ci a été digéré par sa propre subjectivité. » > L’oeuvre créée pour l’exposition, intitulée « Constellation anonyme », est une construction en bois et peinture, installée dans la grande nef.
Emmanuel Van Der Meulen Emmanuel Van der Meulen, peintre né en 1972, vit et travaille à Paris. Son travail repose sur un principe stable qui est constitué de tableaux recouverts de couleur de façon homogène. Sur ces toiles, les irrégularités sont presque imperceptibles mais témoignent cependant du passage de la main de l’artiste et sont la preuve que ces oeuvres ne sont pas le fruit d’une action mécanique. Dernières expositions personnelles : « Dans le partage formel avec le spectateur, ces quelques formes simples (des aplats de couleurs quadrangulaires) sont le minimum reconnaissable. Elles se donnent à voir d’emblée et on peut passer à autre chose. On peut aller au-delà de la reconnaissance de ce qu’il y a à voir sur le tableau et en venir à l’expérience du tableau proprement dit. Je conçois l’expérience de la peinture comme une expérience partagée, même si celui ou celle qui va venir devant le tableau s’y confronte seulement dans un second temps. J’ai en tête que ma position et celle du regardeur sont interchangeables. Si je me pose ainsi devant chaque tableau, c’est pour que d’autres puissent le faire à leur tour. » > Emmanuel Van der Meulen présente quatre tableaux inédits parmi ses plus récentes créations dont certaines sont réalisées spécialement pour l’exposition. Ils sont exposés dans l’ancienne sacristie.
Marthe Wéry Artiste belge (1930-2005), Marthe Wéry s’est fait connaître dans les années 1960/70 par des travaux dans la lignée de l’art construit. Son travail s’orientait vers l’analyse de la surface matérielle dans une recherche prosaïque sans aucune forme de transcendance. Elle expliquait en 1977 : « Tout mon travail est une recherche élémentaire de vivre la surface ». Dernières expositions personnelles : « […] il ne s’est jamais agi pour Marthe Wéry de capter l’infini mais de laisser la peinture ouverte, non-finie elle-même ; elle n’a pas eu à refuser d’être le peintre ultime mais n’a simplement pas cessé de créer des oeuvres qui soient accueillantes à autrui, qui ne s’imposent pas à lui, tout en lui proposant quand même quelque chose – un sens, une direction. » > Éric de Chassey a choisi de présenter dans l’exposition les oeuvres « Tours et Taxis », peintures monochromes sur panneaux d’aluminium, qui se présentent posés au sol. Ces panneaux sont installés dans la grande nef.
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