les Mardis des Bernardins

4 rencontres autour de la question du salut dans les religions

La question du salut dans le judaïsme et le christianisme

mardi 23 mars de 19h30 à 21h30

L’Eglise affirme qu’elle a pour mission d’annoncer à tous les hommes le salut en Jésus Christ. Que signifie une telle affirmation ? Comment un Juif l’entend-il ? Qu’est-ce que le « salut » pour un Juif et pour un Chrétien ? Ces questions délicates seront réfléchies et approfondies à la lumière des traditions antiques, tout en tenant compte de l'évolution des relations entre Juifs et Chrétiens au cours des dernières décennies.

Avec la participation de :

Rivon Krygier, docteur en sciences religieuses ;
P. Rafic Nahra, responsable du département « Judaïsme et christianisme », Collège des Bernardins.

Afin de garantir à tous la qualité des événements, le Collège des Bernardins se réserve le droit de fermer ses portes et de refuser l'accès après l'horaire annoncé du début de manifestation. Ceci y compris pour les spectateurs munis d'une réservation.

Autres conférences :

 Dès ses origines, l'islam a cultivé une ouverture à la recherche spirituelle, au sein de laquelle s'est développée la doctrine mystique des soufis, tout en puisant leur expérience dans le Coran. Avec le temps, de multiples confréries soufies voient le jour et mettent en place des pratiques de méditation extrêmement diverses. Une question les rassemble toutes : construire un chemin intérieur qui soit une voie de salut.
 D’origine judéo-chrétienne, la notion du "salut" a-t-elle un sens dans l'hindouisme, et alors lequel ?
Peut-on lui trouver son équivalent parmi les différentes destinées envisagées pour les défunts par cette religion : une "bonne" réincarnation, une résorption dans le Principe de toute chose, l'union éternelle avec la Divinité vénérée ici-bas ? La fameuse "délivrance" finale ou moksha offerte par l'hindouisme revient-elle au salut promis aux disciples de l'Evangile ?
Une réflexion sur la vie "posthume" selon l'hindouisme permet à coup sûr d'éclairer la logique intime et les spécificités de cette religion, la troisième au monde, puisqu’elle compte presqu’un milliard de fidèles.
 « Le bouddhisme est-il une philosophie ou une religion ? » A entendre cette question qui revient régulièrement en raison de la méthode rationnelle, analytique et personnelle de l’enseignement bouddhique, il faut rappeler qu’au point de départ du bouddhisme est la souffrance et au terme le salut ou la délivrance. Les conditions de la souffrance s'enchaînent avec les douze termes, en partant de l’ignorance et passant par la soif d’existence, pour atteindre la vieilliesse et la mort, dans un processus des réincarnations en série qui ne prend jamais fin. En quoi consiste alors le salut dans le bouddhisme ?